Partager l'article ! Hommage à Jean Ferrat - Homenaje a Jean Ferrat: Biographie sommaire Jean Ferrat, de son vrai nom Jean Tenenbaum, est un écrivain-parolier, musi ...
Dernier de quatre enfants d'une famille modeste qui s'installe à Versailles en 1935, il poursuit ses études au collège Jules Ferry où il rencontre François Chabbey qui devient son ami d'enfance. Son père est joaillier et sa mère fleuriste. Durant la guerre, son père, qui est juif, est déporté par les nazis et meurt à Auschwitz. Jean Ferrat a onze ans quand il le perd. Il est alors caché par des militants communistes.
À quinze ans, il doit quitter le lycée pour travailler afin d'aider financièrement sa famille. Il commence en même temps des études de chimie et devient aide-chimiste jusqu'en 1954.
Attiré par la musique et le théâtre, il entre dans une troupe de comédiens au début des années 1950, compose quelques chansons et joue de la guitare dans un orchestre de jazz. Il passe sans grand succès quelques auditions, fait des passages au cabaret sous le nom de Jean Laroche, et, ne se décourageant pas, décide de se consacrer exclusivement à la musique. Le jeune guitariste prend ensuite pour pseudonyme Frank Noël, avant d'opter pour Jean Ferrat (d'après la ville Saint-Jean-Cap-Ferrat).
En 1956, il met en musique Les yeux d'Elsa, poème de Louis Aragon dont il est un admirateur. C'est André Claveau, alors en vogue, qui interprète la chanson et apporte à Jean Ferrat un début de notoriété. Il se produit au cabaret parisien La Colombe de Michel Valette, en première partie de Guy Béart.
En 1958, il sort chez Vogue son premier 45 tours, mais ne rencontre guère de succès. Une jeune chanteuse, Christine Sèvres, reprend quelques-unes de ses chansons. Il l'épouse en 1961. C'est la rencontre en 1959 de Gérard Meys, qui devient son éditeur et son ami, qui lance sa carrière. Il signe chez Decca et, l'année suivante, sort son second 45 tours avec la chanson Ma Môme, son premier succès, et passe sur toutes les ondes. En 1966, le succès étant venu pour Ferrat, Vogue réédite ce 45t sous le label Pop4, label à bon marché destiné à la grande distribution de l'époque, comme Prisunic.
Sa rencontre avec Alain Goraguer, qui signe ses premiers arrangements sous le pseudonyme de Milton Lewis, est décisive. Ce dernier devient l'arrangeur attitré des chansons de Jean Ferrat.
Son premier 33 tours sort en 1961 et reçoit le prix de la SACEM. Commence alors sa longue carrière, émaillée de difficultés avec la censure exercée par les dirigeants de la radio et de la télévision. En effet, Jean Ferrat a toujours été un chanteur engagé à l'esprit libre. Il écrit ses propres textes et met en musique ceux de ses amis poètes, Henri Gougaud, Georges Coulonges ou Guy Thomas (voir la section discographie pour la suite).
En 1962, il fait la connaissance d'Isabelle Aubret. Un véritable coup de foudre amical a lieu entre les deux artistes. Ferrat lui écrit Deux enfants au soleil, un des titres majeurs de la chanteuse, et lui propose la première partie de la tournée qu'il commence. Il compose une chanson sur des paroles écrites par Philippe Pauletto qu'il publie en 1970, et qui sera ensuite interprétée aussi par Isabelle Aubret : Tout ce que j'aime.
Il a composé une chanson sur des paroles de Michelle Senlis pour Jacques Boyer et Jean-Louis Stain au début des années 1960 et qui, réécrite partiellement dans les années 1970, devient Mon vieux, interprétée par Daniel Guichard. Son succès n'a jamais cessé.
Jean Ferrat habitait dans la commune d'Antraigues-sur-Volane (près de Vals-les-Bains) en Ardèche, qui lui a inspiré la chanson La montagne, enregistrée le 12 novembre 1964 à 9 heures du matin. Il était marié à Christine Sèvres (de son vrai nom : Jacqueline Christine Boissonnet) morte en 1981 à l'âge de 50 ans. Ils ont chanté en duo la chanson La Matinée.
Jean Ferrat meurt le 13 mars 2010 à l'hôpital d'Aubenas, où il a été admis quelques jours auparavant, des suites d'une mauvaise chute faite il y a quelques mois, alors qu'il souffre d'un cancer.
Artiste engagé
Compagnon de route du PCF sans jamais en avoir été membre, il a rapidement pris ses distances avec Moscou. Dans la chanson Camarade, il dénonce l'invasion russe de Prague en 1968. Opposé à l'orientation pro-soviétique prise à l'issue du vingt-troisième congrès du Parti communiste en 1979, il fustige dans la chanson Le bilan, la déclaration de Georges Marchais, secrétaire général du PCF qui a évoqué en 1979 un bilan globalement positif des régimes dits socialistes. Il apporte néanmoins son soutien à Georges Marchais lors des élections présidentielles de 1981, expliquant quelques années plus tard, dans la chanson Les cerisiers (1985), les raisons pour lesquelles il est demeuré fidèle à la mouvance communiste.
Il accuse le système commercial qui fait passer les considérations financières avant l'art des artistes créatifs. Publiant des lettres ouvertes aux différents acteurs de la vie culturelle, présidents de chaînes, ministres, il dénonce une programmation qui selon lui privilégie les chansons « commerciales » plutôt que les créations musicales et poétiques.
Il était membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie internationale de la promotion d'une culture de non-violence et de paix.
Jean Ferrat, dès ses débuts, oriente son inspiration dans deux directions : l'engagement social (Il est proche du PSU puis du Parti communiste français) et la poésie. Il « ne chante pas pour passer le temps », déclare-t-il. Toujours, il cherche à donner à ses chansons une signification militante derrière le texte populaire. Ferrat a mis en musique de nombreux poèmes de Louis Aragon.
Il évoque, à une époque où cela est encore dérangeant, la déportation. Sa chanson est déconseillée de passage sur les radios et la télévision, mais le public suit, et l'album Nuit et brouillard obtient le prix de l'Académie Charles-Cros.
Il chante l'Ardèche, région chère à son cœur et fait de cet hommage à la France paysanne un de ses plus grands succès. Il s'installe à Antraigues-sur-Volane, qu'il ne quittera plus, y devenant même plus tard conseiller municipal.
Il a été proche des idées du Parti communiste français mais jamais encarté et reste cependant critique envers l'URSS, notamment lors du printemps de Prague. Avec son ami Georges Coulonges, il y préfère la révolte des humbles, des simples gens, encore une fois, il est interdit de télévision.
Après un voyage à Cuba qui le marque profondément et d'où il rapporte ses célèbres moustaches, c'est Mai 68 et ses événements qu'il vit intensément. Jean Ferrat retourne à sa passion pour la poésie; il met en musique Louis Aragon d'une façon magistrale.
Dans les années 1970, Jean Ferrat se fait plus rare, chaque nouvel album est un véritable événement et ses chansons sont commentées comme de véritables prises de position intellectuelle. Il affectionne les chansons qui font passer des messages forts tout en reposant sur un texte subtil et imagé au point d’en devenir parfois allégorique.
Durant ces années-là Ferrat fustige les guerres coloniales dans Un air de liberté, attaquant nommément Jean d'Ormesson, éditorialiste au Figaro, et suscite encore la polémique.
Un an après l'accession de Valéry Giscard d'Estaing à la Présidence de la République, Ferrat, idole des Jeunesses Communistes, se moque avec férocité des jeunes militants du parti politique présidentiel, les Républicains Indépendants. Il est encore une fois en phase avec son temps, rappelant la proximité entre deux importants combats révolutionnaires : la lutte sociale et la lutte féministe en plein essor.
Polygram rachète son catalogue à la fin des années 1970. Désireux de ne pas dépendre de la major, il entreprend de réenregistrer tous ses titres et sort une compilation de 11 volumes en 1980. Le nouvel album qu'il sort alors fait sensation et reflète le recul de plus en plus grand qu'il prend vis-à-vis de l'URSS, ainsi que sa dénonciation du stalinisme.
Albums
* Nov. 1961 : Deux enfants au soleil (25 cm)
* Nov. 1962 : La Fête aux copains (25 cm)
* Déc. 1963 : Nuit et brouillard « Nacht und nebel » instaurée en 1941 par le décret de Wilhelm Keitel (25 cm)
* Déc. 1964 : Berceuse (25 cm)
* Déc. 1965 : Potemkine (30 cm)
* Déc. 1966 : Maria
* Déc. 1967 : À Santiago (ou Cuba si)
* Mars 1969 : Ma France (ou Au printemps de quoi rêvais-tu ?)
* Déc. 1969 : Camarade
* Fév. 1971 : Aimer à perdre la raison (ou La Commune)
* Nov. 1971 : Ferrat chante Aragon
* Mars 1972 : À moi l'Afrique
* Déc. 1975 : La femme est l'avenir de l'homme
* Déc. 1976 : Premières chansons - Nouvel enregistrement
* Avril 1979 : Les Instants volés (ou Enregistrement 1979)
* 1980 : Une dizaine des premiers albums sont réenregistrés en 1979 et publiés en même temps en 1980
* Nov. 1980 : Ferrat 80
* Nov. 1985 : Je ne suis qu'un cri
* Nov. 1991 : Dans la jungle ou dans le zoo (ou Ferrat 91)
* Oct. 1994 : Ferrat 95 16 nouveaux poèmes d'Aragon
* Déc. 2002 : Ferrat en scène
Principaux 45 T EP
* Sept. 1958 : Les Mercenaires
* Déc. 1960 : C'était Noël (sous le nom de Noël Frank)
* Déc. 1960 : Ma môme
* Déc. 1961 : Eh ! l'amour
* Déc. 1963 : Les Enfants terribles
* Mars 1965 : B.O.F. La Vieille Dame indigne (3 titres chantés)
* Mai 1965 : B.O.F. Le Coup de grâce (1 seul morceau chanté : Les beaux jours)
* Sept. 1972 : Mon palais
Principales compilations
* 1968 : 10 Grandes Chansons de Jean Ferrat
* 1992 : Les Années Barclay : Best of Jean Ferrat
* 1992 : Coffret Les Années Barclay (5 cd)
* 1995 : Ses 24 premières chansons (rééd. 1998 Deux enfants au soleil), Magic records. Intégrale 1960-1962 sauf l'EP Noël Frank
* 2000 : Coffret Ferrat 2000 (11 cd Temey, avec un livre des textes des chansons)
* 2001 : Ma France
* 2003 : Jean Ferrat 1969-1970-1971-1972
* 2003 : Coffret Jean Ferrat (6 cd Barclay, 130 chansons)
* 2007 : Jean Ferrat 1970-1971
* 2008 : Les 50 plus belles chansons (3 cd Barclay)
* 2009 : Les n° 1 de Jean Ferrat
* 2009 : Best of 3 CD (57 chansons Barclay)
Morceaux isolés
* Nov. 1972 : Chanson Prière du vieux Paris sur l'album collectif Première partie du spectacle de Jean Ferrat au Palais des Sports 1972 (33 T 30 cm Temey, enregistré en studio)
Voir aussi :
* Jean Ferrat apparaît dans le film Vivre sa vie, de Jean-Luc Godard, pendant qu'on entend Ma môme.
* On le voit également monter dans une rame de métro dans le film Un témoin dans la ville, d'Edouard Molinaro.
* Didier Caesar (alias Dieter Kaiser) du Duo Stéphane & Didier (Kernen, RFA) a transposé des chansons de Ferrat en allemand (surtout de Louis Aragon), tout en restant le plus proche possible du texte de départ, texte néanmoins rimé et chantable sur la musique originale. Il les interprète en allemand et en français. Il s'agit de Tu peux m'ouvrir cent fois les bras (Öffne die Arme hundert Mal), La montagne (Die Bergwelt), Que serais-je sans toi (Was wär ich ohne dich) de Louis Aragon, Le sabre et le goupillon (Der Weihwasserwedel und das Schwert), Potemkin, C'est beau la vie (Das Leben ist schön), Nous dormirons ensemble (Wir werden zusammen schlafen (L. Aragon), Aimer à perdre la raison (Zu lieben, dass man den Verstand verliert) (L. Aragon).
Liste des chansons de Jean Ferrat :
Les Chansons de Jean Ferrat sont classées par ordre chronologique de leur commercialisation. Toutes les musiques sont de Jean Ferrat. Les auteurs des textes sont mentionnés, quand ils ne sont pas de Jean Ferrat.
Source utilisée : Site officiel de Jean Ferrat
* 1955: Les yeux d'Elsa (Louis Aragon - Jean Ferrat) Interprétée par André Claveau
* Septembre 1958:
o Frédo la nature (Jean Ferrat) - 2'58 - Super 45 t. Vogue
o L'homme sandwich (Jean Ferrat) - 2'48 - Super 45 t. Vogue
o Les mercenaires (Dauvilliez - Jean Ferrat) - 2'50 - Super 45 t. Vogue
o Ma vie, mais qu'est-ce que c'est ? (Jean Ferrat) - 2'31 - Super 45 t. Vogue
* Décembre 1960:
o Federico García Lorca (Jean Ferrat-Claude Henri Vic) - 3'00 - Super 45 t. Decca
o L'éloge du célibat (Pierre Frachet-Jean Ferrat) - 2'35 - Super 45 t. Decca
o Ma môme (Pierre Frachet - Jean Ferrat) - 2'30 - Super 45 t. Decca
o Regarde-toi Paname (Pierre Frachet - Jean Ferrat) - 2'30 - Super 45 t. Decca
* Je ne puis vivre que de toi (Jean Ferrat) (1961)
* Paris Gavroche (G.Bérard-C.Rinieri-Jean Ferrat) - 2'25 - Super 45 t. Decca (juin 61)
* Ta chanson (Jean Ferrat) - 2'18 - Super 45 t. Decca (juin 61)
* J'entends, j'entends (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 2'25 - Super 45 t. Decca (juin 61)
* Ma fille (Jamblan-Jean Ferrat) - 1'55 - Super 45 t. Decca (juin 61)
* Deux enfants au soleil (Claude Delécluse-Jean Ferrat) - 2'35 - Super 45 t. Decca (déc. 61)
* Eh l'amour ! (Jean Ferrat) - 2'53 - Super 45 t. Decca (déc. 61)
* La cervelle (Bernard Dimey-Jean Ferrat) - 2'25 - Super 45 t. Decca (déc. 61)
* Napoléon IV (Jean Ferrat) - 2'55 - Super 45 t. Decca (déc. 61)
* D'où que vienne l'accordéon ( Claude Delécluse -Jean Ferrat ) - 2'15 - 25 cm. Decca (nov 62)
* Les petits bistrots (Michelle Senlis,Cl. Delécluse-Jean Ferrat) - 1'40 - 25 cm. Decca (nov 62)
* Restera-t-il un chant d'oiseau (Claude Delécluse-Jean Ferrat) - 2'35 - 25 cm. Decca (nov 62)
* L'homme à l'oreille coupée (M. Senlis,Cl. Delécluse-Jean Ferrat) - 2'50 - Super 45 t. Decca (déc.62)
* La fête aux copains (Georges Coulonges - Jean Ferrat) - 2'25 - Super 45 t. Decca (déc.62)
* Les noctambules (Michelle Senlis,Claude Delécluse-Jean Ferrat) - 2'03 - Super 45 t. Decca (déc.62)
* Le petit jardin (Michelle Senlis-Jean Ferrat) - 2'37 - Super 45 t. Decca (déc.62)
* Le polonais (Claude Delécluse-Jean Ferrat) - 2'40 - 25 cm. Stéréo Decca (déc 62)
* Les nomades (Michelle Senlis-Jean Ferrat) - 2'55 - 25 cm. Stéréo Decca (déc 62)
* Mes amours (Michelle Senlis-Jean Ferrat) - 2'38 - 25 cm. Stéréo Decca (déc 62)
* À Brassens (Jean Ferrat) - 2'25 - 25 cm. Barclay (déc 63)
* C'est beau la vie (Claude Delécluse, Michelle Senlis -Jean Ferrat) - 2'41 - 25 cm. Barclay (déc 63)
* Horizontalement (Roland Valade - Jean Ferrat) - 2'37 - Super 45 t. Barclay (déc 63)
* Les enfants terribles (Jean Ferrat) - 2'39 - Super 45 t. Barclay (déc 63)
* Nous dormirons ensemble (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 2'19 - 25 cm. Barclay (déc 63)
* Nuit et brouillard (Jean Ferrat) - 3'07 - 25 cm. Barclay (déc 63)
* Quatre cents enfants noirs (Michelle Senlis - Jean Ferrat) - 2'52 - Super 45 t. Barclay (déc 63)
* Sainte Canaille (Pierre Cour - Jean Ferrat) - 2'10 - Super 45 t. Barclay (déc 63)
* Toujours la même g... (Jean Ferrat) - 2'55 - 25 cm. Barclay (déc 63)
* Autant d'amour autant de fleurs (Henri Bassis-Jean Ferrat) - 2'11 - Super 45 t. Barclay (nov 64)
* Hourrah ! (Jean Ferrat) - 2'16 - Super 45 t. Barclay (nov 64)
* La montagne (Jean Ferrat) - 3'04 - Super 45 t. Barclay (nov 64)
* Que serais-je sans toi ? (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 3'05 - Super 45 t. Barclay (nov 64)
* Au bout de mon âge (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 2'18 - Super 45 t. Barclay (jan 65)
* Le jour où je deviendrai gros (Jean Ferrat) - 2'24 - Super 45 t. Barclay (jan 65)
* Berceuse (Jean Ferrat) - 3'20 - Super 45 t. Barclay (jan 65)
* La jeunesse (Georges Coulonges-Jean Ferrat) - 2'24 - Super 45 t. Barclay (jan 65)
* À l'été de la Saint-Martin (Jean Ferrat) - 2'30 - 30 cm. Barclay (déc 65)
* C'est si peu dire que je t'aime (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 2'19 - 30 cm. Barclay (déc 65)
* C'est toujours la première fois (Jean Ferrat) - 2'53 - 30 cm. Barclay (déc 65)
* Je ne chante pas pour passer le temps (Jean Ferrat) - 2'34 - 30 cm. Barclay (déc 65)
* La voix lactée (S.G.D.G) (Jean Ferrat) - 3'02 - 30 cm. Barclay (déc 65)
* Le sabre et le goupillon (Jean Ferrat) - 2'42 - 30 cm. Barclay (déc 65)
* Les belles étrangères (Michelle Senlis-Jean Ferrat) - 2'45 - 30 cm. Barclay (déc 65)
* On ne voit pas le temps passer (Jean Ferrat) - 2'16 - 30 cm. Barclay (déc 65)
* Potemkine (Georges Coulonges-Jean Ferrat) - 2'48 - 30 cm. Barclay (déc 65)
* Raconte-moi la mer (Claude Delécluse-Jean Ferrat) - 4'15 - 30 cm. Barclay (déc 65)
* Les beaux jours (Jean Ferrat) - 2'42 - 30 cm Barclay (sept 66)
* Loin (Jean Ferrat) - 1'57 - 30 cm Barclay (sept 66)
* Tu ne m'as jamais quitté (Jean Ferrat) - 2'42 - 30 cm Barclay (sept 66)
* De Nogent jusqu'à la mer (André Gardy-Jean Ferrat) - 2'29 - 30 cm. Barclay (nov 66)
* Chanson pour toi ( Michelle Senlis-Jean Ferrat ) - 2'56 - 30 cm. Barclay (jan 67)
* Un jour un jour (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 4'55 - 30 cm. Barclay (jan 67)
* Heureux celui qui meurt d'aimer (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 2'55 - Super 45 t. Barclay (fév 67)
* Alléluia ! (Jean Ferrat) - 3'26 - Super 45 t. Barclay (fév 67)
* Pauvre Boris (Jean Ferrat) - 3'25 - Super 45 t. Barclay (fév 67)
* Si je mourais là-bas (Guillaume Apollinaire-Jean Ferrat) - 3'00 - Super 45 t. Barclay (fév 67)
* La liberté est en voyage (Jean Ferrat) - 3'04 - Super 45 t. Barclay (fév 67)
* Un enfant quitte Paris (Georges Coulonges-Jean Ferrat) - 3'25 - Super 45 t. Barclay (fév 67)
* Maria (Jean-Claude Massoulier-Jean Ferrat) - 3'06 - Super 45 t. Barclay (fév 67)
* En groupe en ligue en procession (Jean Ferrat) - 2'50 - Super 45 t. Barclay (fév 67)
* À Santiago (Jean Ferrat) - 2'47 - 30 cm. Barclay (déc 67)
* Au point du jour (Henri Gougaud-Jean Ferrat) - 2'36 - 30 cm. Barclay (déc 67)
* Ce qu'on est bien mon amour (Jean Ferrat) - 2'45 - 30 cm. Barclay (déc 67)
* Cuba sí (Henri Gougaud-Jean Ferrat) - 2'48 - 30 cm. Barclay (déc 67)
* Excusez-moi (Jean Ferrat) - 2'36 - 30 cm. Barclay (déc 67)
* Indien (Jean Ferrat) - 3'29 - 30 cm. Barclay (déc 67)
* Les guérilleros (Jean Ferrat) - 2'55 - 30 cm. Barclay (déc 67)
* Mourir au soleil (Jean Ferrat) - 2'56 - 30 cm. Barclay (déc 67)
* Pauvres petits c... (Jean Ferrat) - 3'06 - 30 cm. Barclay (déc 67)
* Prisunic (Henri Gougaud-Jean Ferrat) - 2'54 - 30 cm. Barclay (déc 67)
* Rien à voir (Henri Gougaud-Jean Ferrat) - 2'10 - 30 cm. Barclay (mars 69)
* Les filles longues (Jean Ferrat) - 2'10 - 30 cm. Barclay (mars 69)
* La petite fleur qui tombe (Henri Gougaud-Jean Ferrat) - 2'55 - 30 cm. Barclay (mars 69)
* Les poètes (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 4'04 - 30 cm. Barclay (mars 69)
* Ariane (Maurice Bourdet-Jean Ferrat) - 2'24 - Super 45 t. Barclay (avr 69)
* L'idole à papa (Jean Ferrat) - 3'18 - Super 45 t. Barclay (avr 69)
* Ma France (Jean Ferrat) - 3'40 - Super 45 t. Barclay (avr 69)
* Un jour futur (Henri Gougaud-Jean Ferrat) - 1'58 - (Jean Ferrat) - 3'18 - Super 45 t. Barclay (avr 69)
* Au printemps de quoi rêvais-tu ? (Jean Ferrat) - 3'10 - Super 45 t. Barclay (juin 69)
* Hop-là nous vivons (Henri Gougaud-Jean Ferrat) - 2'32 - Super 45 t. Barclay (juin 69)
* La matinée (Henri Gougaud-Jean Ferrat) - 2'53 - Super 45 t. Barclay (juin 69)
* Le bureau (Jean Ferrat) - 3'16 - Super 45 t. Barclay (juin 69)
* Mon bel amour (Jean Ferrat) (1970)
* 17 ans (Jean Ferrat) - 2'07 - Super 45 t. Barclay (jan 70)
* Camarade (Jean Ferrat) - 2'35 - Super 45 t. Barclay (jan 70)
* Les lilas (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 2'48 - Super 45 t. Barclay (jan 70)
* Tout ce que j'aime (Philippe Pauletto-Jean Ferrat) - 2'58 - Super 45 t. Barclay (jan 70)
* Intox (Jean Ferrat) - 3'44 - Super 45 t. Barclay (fév 70)
* La cavale (Jean Ferrat) - 2'34 - Super 45 t. Barclay (fév 70)
* Les demoiselles de magasin (Jean Ferrat) - 2'38 - Super 45 t. Barclay (fév 70)
* Sacré Félicien (Jean Ferrat) - 2'28 - Super 45 t. Barclay (fév 70)
* Et pour l'exemple (Philippe Pauletto-Jean Ferrat) - 2'50 - 30 cm Barclay (fév 71)
* J'imagine (Henri Gougaud-Jean Ferrat) - 2'40 - 30 cm Barclay (fév 71)
* L'adresse du bonheur (Henri Gougaud-Jean Ferrat) - 2'30 - 30 cm Barclay (fév 71)
* La commune (Georges Coulonges-Jean Ferrat) - 2'34 - 30 cm Barclay (fév 71)
* La commune (Georges Coulonges-Jean Ferrat) - 2'34 - Super 45 t. Barclay (mars 71)
* État d'âme (Jean Ferrat) - 3'00 - Super 45 t. Barclay (mars 71)
* Je vous aime (Jean Ferrat) - 3'23 - Super 45 t. Barclay (mars 71)
* Les touristes partis (Jean Ferrat) - 2'15 - Super 45 t. Barclay (mars 71)
* Aimer à perdre la raison (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 2'35 - Super 45 t. Barclay (avr 71)
* Comprendre (Jean Ferrat) - 3'12 - Super 45 t. Barclay (avr 71)
* Les derniers tziganes (Michelle Senlis-Jean Ferrat) - 2'54 - Super 45 t. Barclay (avr 71)
* Mis à part (Jean Ferrat) - 3'18 - Super 45 t. Barclay (avr 71)
* Robert le diable (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 3'17 - Ferrat chante Aragon, Barclay (nov 71)
* Le malheur d'aimer (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 2'23 - Ferrat chante Aragon, Barclay (nov 71)
* À l'ombre bleue du figuier (Michelle Senlis-Jean Ferrat) - 2'30 - 30 cm. Barclay (mars 72)
* À moi l'Afrique (Michelle Senlis-Jean Ferrat) - 4'32 - 30 cm. Barclay (mars 72)
* Hou hou méfions-nous (Jean Ferrat) - 3'31 - 30 cm. Barclay (mars 72)
* La leçon buissonnière (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 2'58 - 30 cm. Barclay (mars 72)
* Ils volent volent volent (Jean Ferrat) - 3'04 - 30 cm. Barclay (mars 72)
* Les saisons (Jean Ferrat) - 3'43 - 30 cm. Barclay (mars 72)
* Paris an 2000 (Henri Gougaud-jean Ferrat) - 2'53 - 30 cm. Barclay (mars 72)
* Picasso colombe (Henri Gougaud-jean Ferrat) - 2'56 - 30 cm. Barclay (mars 72)
* Si j'étais peintre ou maçon (Jean Ferrat) - 2'26 - 30 cm. Barclay (mars 72)
* 'Une femme honnête n'a pas de plaisir (Jean Ferrat) - 3'04 - 30 cm. Barclay (mars 72)
* La boldochévique (Jean Ferrat) - 2'22 - Super 45 t. Barclay (sept 72)
* Caserne (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 2'30 - Super 45 t. Barclay (sept 72)
* Le petit trou pas cher (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 2'18 - Super 45 t. Barclay (sept 72)
* Mon Palais (Jean Ferrat) - 3'05 - Super 45 t. Barclay (sept 72)
* Berceuse pour un petit loupiot (Jean Ferrat) - 3'48 - La femme est l'avenir de l'homme, Temey/Sony (1975)
* Dans le silence de la ville (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 3'05 - La femme est l'avenir de l'homme, Temey/Sony (1975)
* Je meurs (Pierre Grosz/Jean Ferrat) - 2'31 - La femme est l'avenir de l'homme, Temey/Sony (1975)
* La femme est l'avenir de l'homme (Jean Ferrat) - 3'04 - La femme est l'avenir de l'homme, Temey/Sony - (1975)
* Le bruit des bottes (paroles Guy Thomas - musique Jean Ferrat) - 4'13 - La femme est l'avenir de l'homme, Temey/Sony - (1975)
* Le fantôme (Jean Ferrat) - 3'56 - La femme est l'avenir de l'homme, Temey/Sony (1975)
* Le singe (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 2'54 - La femme est l'avenir de l'homme, Temey/Sony (1975)
* Mon chant est un ruisseau (Jean Ferrat) - 2'43 - La femme est l'avenir de l'homme, Temey/Sony (1975)
* Un air de liberté (Jean Ferrat) - 3'12 - La femme est l'avenir de l'homme, Temey/Sony (1975)
* Un jeune (Jean Ferrat) - 3'07 - La femme est l'avenir de l'homme, Temey/Sony (1975)
* Le chef de gare est amoureux (Jean Ferrat) - 2'37 - Temey/Sony - (1979)
* Le diable au cœur (Jean Ferrat) - 3'30 - Temey/Sony - (1979)
* Le tiers chant (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 2'54 - Temey/Sony - (1979)
* Les instants volés (Pierre Grosz/Jean Ferrat) - 2'54 - Temey/Sony - (1979)
* Si nous mourons (Jean Ferrat) - 2'54 - Temey/Sony - (1979)
* Un cheval fou dans un grand magasin (Jean Ferrat) - 1'52 - Temey/Sony - (1979)
* Un enfant quitte Paris, 1979 (nouvelle version)
* Y aurait-il ? (Jean Ferrat) - 2'39 - Temey/Sony - (1979)
* Chanter (Jean Ferrat) - 4'03 - Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
* J'ai froid (Jean Ferrat) - 2'32 - Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
* J'aurais seulement voulu (Jean Ferrat) - 2'43 - Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
* L'amour est cerise (Jean Ferrat) - 2'58 - Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
* L'embellie (Jean Ferrat) - 4'50 - Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
* La bourrée des trois célibataires (Jean Ferrat) - 3'13 - Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
* Le bilan (Jean Ferrat) - 4'05 - Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
* Mon pays était beau (Jean Ferrat) - 2'52 - Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
* Oural ouralou (Jean Ferrat) - 3'43 - Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
* Paris an 2000, 1980, Temey (nouvelle version)
* Pour être encore en haut de l'affiche (Jean Ferrat) - 3'55 - Ferrat 80, Tmey/Sony (1980)
* Quand on n'interdira plus mes chansons (Jean Ferrat) - 3'55 - Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
* Tu verras tu seras bien (Jean Ferrat) - 3'30 - Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
* Comptine pour Clémentine (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 3'05 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* Concessions (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 2'26 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* Hospitalité (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 3'20 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* Je ne suis qu'un cri (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 3'02 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* L'âne (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 2'11 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* La porte à droite (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 3'48 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* Le cœur fragile (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 4'01 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* Le châtaignier (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 2'48 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* Le Kilimandjaro (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 2'42 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* Les cerisiers (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 3'13 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* Pardonnez-moi mademoiselle (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 3'05 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* Petit (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 3'13 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* Viens mon frelot (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 3'02 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* Vipères lubriques (Guy Thomas-Jean Ferrat) - 3'33 - Je ne suis qu'un cri, Temey/Sony (nov 85)
* À la une (Jean Ferrat) - 4'06 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* Bicentenaire (Jean Ferrat) - 3'35 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* Chante l'amour (Jean Ferrat) - 4'21 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* Dans la jungle ou dans le zoo (Jean Ferrat) - 4'50 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* Dingue (Jean Ferrat) - 4'52 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* La paix sur terre (Jean Ferrat) - 4'07 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* Le grillon (Jean Ferrat) - 3'30 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* Les jeunes imbéciles (Jean Ferrat) - 3'40 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* Les petites filles modèles (Jean Ferrat) - 3'50 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* Les tournesols (Jean Ferrat) - 4'26 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* Mon amour sauvage (Jean Ferrat) - 3'47 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* Nul ne guérit de son enfance (Jean Ferrat) - 4'21 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* Parle-moi de nous (Jean Ferrat) - 4'08 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* Tu aurais pu vivre (Jean Ferrat) - 4'12 - Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
* Carco (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 3'07 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Chagall (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 3'01 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Chambres d'un moment (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 3'53 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Complainte de Pablo Neruda (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 4'07 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Devine (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 2'51 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Elle (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 4'26 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Épilogue (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 7'32 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* J'arrive où je suis étranger (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 3'02 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Les feux de Paris (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 4'17 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Les oiseaux déguisés (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 3'27 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Lorsque s'en vient le soir (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 3'08 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Musique de ma vie (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 4'04 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Odeur des myrtils (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 2'46 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Pablo mon ami (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 4'07 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Pourtant la vie (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 3'51 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
* Qui vivra verra (Louis Aragon-Jean Ferrat) - 3'31 - Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
Site officiel : www.jean-ferrat.com
Source : Wikipedia